| Accueil | Activités | Horaires | Professeurs | Tarif | Conférences | Album | Contact | Liens | |
![]() |
Bala'tya |
M.G. : A quel âge as-tu commencé à danser ? Carole : A 7 ans et demi, j’ai commencé à faire des claquettes et je n’ai fait que cela jusqu’à l’âge de 11 ans. Puis on m’a conseillé de suivre des cours de danse classique pour mieux progresser. M.G. : Quelles sont les études que tu as suivi pour devenir professeur de danse ? Carole : J’ai fait des humanités artistiques à Liège avec option, danse classique. Cela jusqu’à 17 ans. Ensuite je me suis inscrite à l’école supérieure de Lier, près d’Anvers. Là-bas, j’ai évolué dans toute sortes de danses telles que : danse espagnole ; danse hindoue ; danse contemporaine ; pas de deux ; répertoire ; comédie musicale ; etc.... J’ai obtenu mon diplôme à 21 ans. Celui-ci correspond à un régendat en danse et à un graduat en pédagogie de la danse. M.G. :Y a-t-il eu pendant ton parcours, un ou des danseurs qui t’ont vraiment marquée ? Carole : En fait, il y a une compagnie que je peux retenir, c’est " RIVERDANCE " qui à mon avis, actualise les claquettes et les rend plus populaires. Un personnage faisait partie de cette compagnie ; Mikaël Flatley. Il est maintenant directeur et danseur de " Lord of the Dance ". J’ai rencontré également Anthony Nolan qui m’a fait découvrir les claquettes irlandaises qui se base plus sur des techniques de rapidité. M.G. : Comment es-tu arrivée à Bala’tya ? Carole : Par l’intermédiaire de Grégoire Vandersmissen qui est directeur de " Fred Académy " à Bruxelles où je donnais cours. Il m’a informé qu’il y avait un cours de claquettes de niveau moyen à donner à Dinant. Cela m’intéressait de donner un cours plus avancé. M.G. : Comment t’y sens-tu et as-tu envie de continuer ? Carole : Je trouve que l’ambiance entre les élèves est très bonne et j’ai bien l’intention de continuer. M.G. : Y a-t-il un rêve que tu voudrais réaliser ? Carole : J’aimerais faire partie d’une compagnie telle que " Riverdance " pour être plus sur scène. M.G. : Quel serait pour toi le mot de la fin ? Carole : " Venez tous à Bala’tya ". Myriam Giard
|
|